Le Gong

De Huang Chun-Ming, traduit par Emmanuelle Péchenart et Anne Wu

La concurrence des haut-parleurs met au chômage un jeune joueur de gong, autrefois chargé des annonces. Privé de tout revenu, il s’associe à une bande de vagabonds qui gagnent leur vie en proposant leurs services au moment des enterrements. D’abord méfiants, ceux-ci l’acceptent car il les fait rire et les distrait de l’ennui où les plonge la faim – il y a en effet bien longtemps que personne n’est mort dans le village, ils n’ont donc aucune ressource. (Lettres taiwanaises)

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