Le jardin des égarements

de Ang Li, traduit par André Lévy

Planté d’arbres somptueux, le Jardin aux Nénuphars embaumait aux quatre saisons de gardénias au printemps, d’orchidées et de magnolias en été, de canneliers et d’osmanthes en automne, de  » souriantes  » en hiver.
En plein cœur de Taipei, le jardin de la famille de Rose est le lieu des origines, du paradis perdu de l’enfance, avant qu’il ne devienne le  » Jardin des égarements « . Entre New York et Taipei, une jeune femme se cherche dans le labyrinthe de la mémoire, dans le désordre d’une folle passion amoureuse, entre nostalgie et invention du bonheur.
Pour Rose, ce jardin où son père resta cloîtré de nombreuses années est celui des histoires de petite fille en même temps que de l’apprentissage de la vie, des splendeurs de l’amour qu’elle poursuit – et de la plénitude d’être une femme, à chaque saison de la vie.(Présentation de l’éditeur)

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