Le Goût Amer de la Charité

De Huang Fan, traduit par Pierre Charau et Mathilde Chou.

Dans le Taipei des années 60, l’étudiant « Petit Ye » habite avec dix-sept autres locataires un immeuble appartenant à la délicieuse madame Xin, une femme d’un certain âge qui a pris le jeune homme sous sa protection.

A la mort de la vieille dame, les locataires découvrent avec stupeur et jubilation qu’elle leur a légué l’immeuble ! Mais cet acte charitable éveille égoïsmes et cupidités. Le jeune homme ne peut que conclure, avec une certaine sérénité toutefois, que le goût de la charité est en effet bien amer.
Ce roman d’éducation touche à des thèmes essentiels : la bassesse de la nature humaine, la passion amoureuse, les incertitudes de la jeunesse, le poids des souvenirs.
Pointilliste, Huang Fan saisit les vacillations d’un tissu social en mutation. Sa plume aiguë capture jusqu’à l’évanescence.
–Ce texte fait référence à l’édition Broché.

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